Avance, regarde derrière, mais n'oublie pas de vivre...

25 juin 2021

Au détour d'un chanson, beaucoup de réflexions ont commencées.
En l'occurence, là c'est sur les parents et plus précisemment les "papas". Une chanson rendant hommage à leur père disparu. Je me suis demandé comment je réagirai si c'était mon cas, que dirai-je ? Mais avant de répondre à ça, qu'est ce qu'il est pour moi ?

Certains n'ont pas de doutes, ils savent que leurs parents seront présents quelques soient les raisons. J'ai juste cessé de croire en eux en tant que parents. Ils ont chacun perdu leur rôle à cause d'une action qu'ils ont faite à mon égard. Ils m'ont abandonné chacun à leur tour durant une période ou j'avais besoin d'eux. L'un préférant aider un ami qui à force de faire la fête n'avait plus une thune. Et l'autre me mettant à la porte sans précisions du jour au lendemain.

J'ai pu avancer, grâce a la seconde famille, celle qu'on choisit, les amis. Aujourd'hui je leur reparle à lui depuis un moment, mais elle depuis un an et demi. Là ou certain conservent une sorte de respect du aux parents, ce n'est pas que je n'en ai pas mais je nous considère sur le même pied d'égalité et je n'hésite pas à rentrer directement en conflit. S'il parle mal de ma grand-mère je peux très facilement lui dire très sèchement " Tu ferais mieux de te taire!" avec tout un ensemble d'expressions corporelles explicites.

A la question : Qu'en est-il? Ce sont de très loin mes parents. Je sais à quoi m'en tenir, ne rien leur demander.

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01 juin 2021

Rien n'est bien très longtemps, tout du moins rien n'est très stable. Pourquoi ? Parce que ne connaitre qu'une version de l'histoire, n'avoir que sa propre version de la situation n'est pas évident. Je pars, content, pensant que tout s'est bien passé. Mais depuis, je n'ai que de brèves réponses des phrases succinctes. Je ne sais rien de ce qu'elle a pensé de ma venue, alors qu'elle sait à peu près tout. 

Je suis plus que patient , c'est un constat. Mais le dire de cette façon me donne l'impression que quelque chose m'est du en retour. Et ça me dégoute. Je n'attends rien en retour, pas plus que je n'exige un droit de réponse. Je le fais parce que, même si je ne sais pas ce qui va arriver, j'ai envie de voir. Parce que je ne peux cesser de me poser des questions, qu'elles me plombent le moral, me fassent me sentir vide ou éveillent en moi un peu de joie. 

En ce moment ce n'est pas du tout la joie. Je n'ai envie de rien, je me force presque à manger. Durant les temps mort au taff je m'occupe pour ne pas penser. Et à contrario je pense à partir seul un week-end dans un endroit isolé, me coupant de tout. Forcément j'en viendrai à penser. 

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20 mai 2021

En fait je suis toujours comme ça, je n'accorde que très peu d'intérêt à ce que je ressens dans une relation quelque qu'elle soit. J'analyse après coup en me refaisant certaines scènes, plaçant souvent les autres en premier plan. Pas n'importe qui, seulement les gens qui me sont important.
Cette situation m'a souvent poussé à faire des choses que d'aucun jugent inscencé ou incompréhensible. Pour moi, ce que je m'engage à faire n'a pas lieu d'être meusuré ou quantifié. Parce que ce que je fais, je le fais avec amour. L'argent, les retombées ou services n'entrent pas dans l'équation. Je n'attends rien en retour, alors pour que ça ne paraisse pas complètement fou je m'amuse en disant "travaux contre nourriture". Et mes proches s'y plient sans rechigner, certains alors que je dis juste alors qu'on parle de bouffe " Ça fait longtemps que je n'ai pas mangé ceci ou celà ". Je ne dis rien, mais juste ce genre d'attention me touche profondement. Alors quand à la fin de travaux, ils décident de m'offir un cadeau, une babiole ou que sais-je, je suis un enfant le soir de Noël. Content, démesurement content, parce qu'au final seule l'attention, le geste m'importe.
J'ai digressé salement... Je voulais juste dire que durant mes quelques jours à Bordeaux, je n'ai pas reflechi à ce que je ressentais. Et aujourd'hui je pensais à cette escapade, me rendant compte que finalement j'étais bien là-bas chez elle. A l'aise, pas en panique à ne pas savoir quoi faire et comment. Tout naturellement aidant et lorsque je ne savais pas je lui demandais. Aucune gène.

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Une semaine est passée, une semaine dont je ne sais pas trop quoi penser. Evidemment je suis content d'y être allé et l'apprehension que j'avais s'est affacée. J'y ai passé des moment bien plus qu'agréables, j'ai un peu plus appris à la connaitre. Elle qui peu de temps avant m'a dit qu'elle avait du mal quand quelqu'un cherchait un verre d'eau ( ça lui hérrissait le poil ) m'a dit à peu de chose prêt " tu dois être magicien, parce que ça ne me dérange pas quand tu es là " ( dans la cuisine à farfouiller ), et elle l'a répété quand un ami commun est venu.
Elle avait commencé avec un "je suis contente que tu sois venu" à quoi je n'ai rien dit sur l'instant. Cogitant par la suite pour ne pas en dire trop et pour choisir le bon moment. Et reprenant le début d'une phrase qu'elle s'est amusée à répéter, je lui ai dit après être descendu du bateau "Est ce que je t'ai dit que j'étais content d'être ici avec toi? Est ce que je te l'ai dit?!".
Alors qu'on regardait un film elle a posé sa jambe sur moi, pas juste appuyé mais posé. Par moment des regards que je n'arrivais pas à déchiffrer. Et pour finir un soir en prenant l'apéro on parlait ,et alors que je parlais d'un sujet que je croyais classé, je n'ai pas compris ce qui s'est passé. Des intonnations différentes, des émotions qui remontent, ne saisissant pas les signaux j'ai continué pour au final m'arreter saisi par la réalité, une plaie non cicatrisée. Biensur la gorge serrée et les larmes à deux doigts de fuir je n'ai pas terminé.

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10 avril 2021

Labyrinthe.

Depuis assez jeune, j'ai besoin de quelque chose qui canalise mon cerveau pour m'endormir. Jusqu'à présent je me contentais de le faire sans plus réfléchir aux raisons. Puis je me suis posé la question, la seule réponse que j'ai trouvé c'est que je réfléchis trop. 

En définitive ce n'est pas faux, mais comme tout ce qui n'est pas faux, ce n'est pas l'entière vérité. Ce problème j'y suis confrontédepuis longtemps. Mais en réalité depuis toujours et il me faut un potcast, une évoquation rapide en son sein et une recherche. 

Des difficultés a me concentrer sur une chose, occuper ses mains mais aussi le cerveau. Par exemple:  c'est un des rares w-e ou je suis chez moi, je réfléchis à ce que je pourrais... Marcher? Non il pleut... En l'espace de peu de temps je pense à "ranger" et comme un éclair un enchaînement d'idées dévient la pensée première. Ranger => Bureau en bordel => lmage d'un bureau rangé d'un personne que je connais => comment va-t-elle ? 

Au lycée c'était un calvaire, je comprends mieux les "hors sujet" en chaîne. Je comprends mieux pourquoi lorsque je parle à quelqu'un pourquoi à la fin je me souviens plus du sujet. Et comment je m'énervais intérieurement après moi et pourquoi je ne parle pas souvent. 

Ce que j'essaie de contrôler, ce qui m'empêche de dormir, ce qui m'a empêché inconsciemment de faire plus connaîssance parce qu'à défault d'avoir une conversation je perdais les gens en parlant d'où mon silence  et ce qui fait que malgré les difficultés je préfère écrire. 

Ce mode de pensée prédominant qui est appellée scientifiquement la pensée divergente, ou vulgairement (et celle que j'affectionne) pensée en arborescence. 

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03 avril 2021

Repos

Je n'ai rien vu, rien compris. 
A partir du 16 janvier, tout s'est enchainé, à une vitesse folle. Je me rapelle sans soucis tout avant cette date, cependant après ce n'est pas flou mais confu et brumeux. Je sais ce que j'ai fait, mais j'ai comme l'impression d'avoir laissé les manettes à quelqu'un et de la survoller. 
Passer plusieurs semaines à travailler loin, ne dormir que très peu et surtout très mal. Rentrer le w-e pour continer à travailler, et ne continuer à dormir que de façon segmentée. Sans compter les soirs ou je rentre tard parce que je dois m'occuper de ma grand-mère, pas que ce soit une obligation, je le fais avec plaisir mais c'est une chose de plus qui s'ajoute.
Les fois ou je rentre chez moi, le soir, je suis lessivé et j'erre ne sachant que faire.
Il faut que je temporise, je dois arrêter, prendre cinq minutes pour moi. A vingt heure je sens que je pourrais me coucher, mais je me réveillerais à trois heures. Et ne rien faire...je n'y arrive plus.
Avoir en "tâche de fond" de l'inquiétude pour d'autre.

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03 mars 2021

S'occuper

S'occuper constamment, j'essaye sous différentes formes. Parce que je crains de réfléchir.
Dans ma tête pas de hiérarchie, tout "s'organise" comme un croisement. Pas de priorité, aucun panneau de signalétique juste taz (le diable de Tanzanie) et ses innombrables clones filant n'importe comment.
Si je pouvais choisir les sujets ce ne serait pas in problème et je pourrai philosopher tellement j'aurai réfléchi au sujet.
Là dans mon bain j'ai cru un moment me détendre et pourquoi pas somnoler. Un gant sur les yeux, malgré la fatigue et les yeux fermés, mes paupières, nerveuses simulent un mouvement. Ce n'est donc pas ce soir que j'y arriverai.
Je le sais j'en suis conscient, c'est une histoire de paix intérieure. C'est de cette manière que je visualise le problème.

Et comme à la fin de ça souvent, je trouve cela inutile et sans intérêt. Je me remémore une musique de Ben Mazué : "J'écris".
Je ne voulais en citer qu'un bout, mais ce serait extraire une partie de l'âme de cette chanson. Alors j'y pense et me dit qu'à défaut de marquer l'histoire, je ponctue mon histoire. Laissant une trace indélébile.

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27 février 2021

Le temps est affaire de patience.

En fait je ne sais pas où et comment commencer.
Tout à commencé par une question posée " Quel est ton premier souvenir avant tes 10 ans ? ".
Et parmi, quelques uns, j'ai choisi celui qui ne veut plus rien dire aujourd'hui.
Je me souviens d'un soir ou allongé dans mon lit, je papouille ma peluche. Ma mère est assise sur le bord du lit me carresse les cheveux, me masse le cuir chevelu. Et ce jusqu'à ce que je dorme.
Et il m'est venu en tête une phrase donc je ne me souviens plus, mais qui laisse dans l'idée que cette personne est morte. Je n'ai rien dit. Enchainant sur autre chose.
Premièrement elle n'est pas morte. Mais un acte de sa part, a malheureusement fait d'elle une personne que je connais mais que je ne considère pas comme telle.
Etant le premier à dire qu'il ne faut pas couper les ponts, j'ai temporisé. Six mois, au bout desquels pris au piège je lui ai parlé. Il y avait toujours de la rancoeur, mais plus assez pour l'ignorer. Pris au piège et au bord de l'énervement nerveux, j'ai craché ma valda et je suis parti.
Un mois s'écoule, Noël passé de peu, elle nous invite. Je n'ai pas dit grand chose mais j'etais présent.
Lorsqu'elle nous somme tout les deux là, je pène à l'appeller maman, je n'y arrive pas. Un an et sept mois que s'est arrivé.
A mes yeux inconsciemment elle n'a plus sa place en tant que telle.
Un an et sept mois à m'en rendre compte.

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16 février 2021

Patience

Aujourd'hui un peu par hasard j'ai voulu venir ici, pas forcément avec autant de tristesse qu'habituellement. Un peu par hasard ça fait un mois que j'ai pris un an de plus.

Mais aucune crainte de voir l'âge avancer. Aucune peur de me voir vieillir, de sentir les limites de mon corps. Je n'ai pas vécu toute ma vie une même zone mais pas loin. Chaque décision importante a été un virage à 180° amenant des changements tout aussi important. Dans beaucoup de ces situations j'ai pu compter sur l'amour. Dans les 3/4 l'amour d'amis, qui m'ont supportés dans tout les sens.

Ne me sentant jamais chez moi exepté une fois (un interlude), je ne prenais pas la peine d'habiter chez moi. Négligent mon confort, pourquoi me fixer en un point s'il n'y a pas d' intérêt. Pas de motivation pour m'attacher en un lieu.

Aujourd'hui un peu comme une bête craintive, je prends possession de mon appart. J'ai à peu de choses carte libre pour me faire une cuisine, mais ca traine depuis un an. Petit à petit je rajoute des éléments, une deco que j'aime puis stop. J'attends et je recommence. J'ai du mal a me dire que c'est chez moi.

 15 ans que je me construis, me détruis ne laissant comme base saine l'amitié et la famille, mes amours.

Et enfin, aujourd'hui je patience, après de nombreux mois de désert, de tristesse, de remise en question, je sais ce que je veux, que ça n'est pas gagné sans savoir si j'entre dans le jeu.

J'attends cette fois en ayant à peu de choses tout dit. 

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03 février 2021

Depuis un moment je m'empeche de réfléchir avant de dormir, ou dès que j'ai du temps libre. Je fuis surement le regard que je porterai sur ma vie jusqu'à présent. Malheureusement mon travail n'occupe pas forcément ma tête. Alors je pense, à elle, retraçant inlassablement les bons moments puis, j'arrive à aujourd'hui.

J'ai écrit, je lui ai écrit, ouvrant un peu plus mon coeur. Je lui ai dit plusieurs fois avec retenue des choses quand on s'est vu. Parce que j'avais peur de lui faire peur, parce que je ne voulais pas la brusquer pour de multiples raison mais avant tout parce que j'ai tout simplement peur.

Donc je lui ai écrit en reprenant ces moment, ces mots, en les remettant à leur véritable intensité. C'est peut-être maladroit, peut-être pas le bon moment même peut-être une erreur.

Mais voilà, ce que je lui ai écrit est encore dans mon bloc note à attendre le bon moment. Je retouche quelques mots, quelques formulations. Je rajoute des phrases que j'ai oubliées, reculant le moment ou il y aura un changement entre nous. Parce que je le sais il y aura un avant, mais il y aura aussi un après. Peu importe là suite, il le faut. 

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