Avance, regarde derrière, mais n'oublie pas de vivre...

10 avril 2021

Labyrinthe.

Depuis assez jeune, j'ai besoin de quelque chose qui canalise mon cerveau pour m'endormir. Jusqu'à présent je me contentais de le faire sans plus réfléchir aux raisons. Puis je me suis posé la question, la seule réponse que j'ai trouvé c'est que je réfléchis trop. 

En définitive ce n'est pas faux, mais comme tout ce qui n'est pas faux, ce n'est pas l'entière vérité. Ce problème j'y suis confrontédepuis longtemps. Mais en réalité depuis toujours et il me faut un potcast, une évoquation rapide en son sein et une recherche. 

Des difficultés a me concentrer sur une chose, occuper ses mains mais aussi le cerveau. Par exemple:  c'est un des rares w-e ou je suis chez moi, je réfléchis à ce que je pourrais... Marcher? Non il pleut... En l'espace de peu de temps je pense à "ranger" et comme un éclair un enchaînement d'idées dévient la pensée première. Ranger => Bureau en bordel => lmage d'un bureau rangé d'un personne que je connais => comment va-t-elle ? 

Au lycée c'était un calvaire, je comprends mieux les "hors sujet" en chaîne. Je comprends mieux pourquoi lorsque je parle à quelqu'un pourquoi à la fin je me souviens plus du sujet. Et comment je m'énervais intérieurement après moi et pourquoi je ne parle pas souvent. 

Ce que j'essaie de contrôler, ce qui m'empêche de dormir, ce qui m'a empêché inconsciemment de faire plus connaîssance parce qu'à défault d'avoir une conversation je perdais les gens en parlant d'où mon silence  et ce qui fait que malgré les difficultés je préfère écrire. 

Ce mode de pensée prédominant qui est appellée scientifiquement la pensée divergente, ou vulgairement (et celle que j'affectionne) pensée en arborescence. 

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03 avril 2021

Repos

Je n'ai rien vu, rien compris. 
A partir du 16 janvier, tout s'est enchainé, à une vitesse folle. Je me rapelle sans soucis tout avant cette date, cependant après ce n'est pas flou mais confu et brumeux. Je sais ce que j'ai fait, mais j'ai comme l'impression d'avoir laissé les manettes à quelqu'un et de la survoller. 
Passer plusieurs semaines à travailler loin, ne dormir que très peu et surtout très mal. Rentrer le w-e pour continer à travailler, et ne continuer à dormir que de façon segmentée. Sans compter les soirs ou je rentre tard parce que je dois m'occuper de ma grand-mère, pas que ce soit une obligation, je le fais avec plaisir mais c'est une chose de plus qui s'ajoute.
Les fois ou je rentre chez moi, le soir, je suis lessivé et j'erre ne sachant que faire.
Il faut que je temporise, je dois arrêter, prendre cinq minutes pour moi. A vingt heure je sens que je pourrais me coucher, mais je me réveillerais à trois heures. Et ne rien faire...je n'y arrive plus.
Avoir en "tâche de fond" de l'inquiétude pour d'autre.

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03 mars 2021

S'occuper

S'occuper constamment, j'essaye sous différentes formes. Parce que je crains de réfléchir.
Dans ma tête pas de hiérarchie, tout "s'organise" comme un croisement. Pas de priorité, aucun panneau de signalétique juste taz (le diable de Tanzanie) et ses innombrables clones filant n'importe comment.
Si je pouvais choisir les sujets ce ne serait pas in problème et je pourrai philosopher tellement j'aurai réfléchi au sujet.
Là dans mon bain j'ai cru un moment me détendre et pourquoi pas somnoler. Un gant sur les yeux, malgré la fatigue et les yeux fermés, mes paupières, nerveuses simulent un mouvement. Ce n'est donc pas ce soir que j'y arriverai.
Je le sais j'en suis conscient, c'est une histoire de paix intérieure. C'est de cette manière que je visualise le problème.

Et comme à la fin de ça souvent, je trouve cela inutile et sans intérêt. Je me remémore une musique de Ben Mazué : "J'écris".
Je ne voulais en citer qu'un bout, mais ce serait extraire une partie de l'âme de cette chanson. Alors j'y pense et me dit qu'à défaut de marquer l'histoire, je ponctue mon histoire. Laissant une trace indélébile.

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27 février 2021

Le temps est affaire de patience.

En fait je ne sais pas où et comment commencer.
Tout à commencé par une question posée " Quel est ton premier souvenir avant tes 10 ans ? ".
Et parmi, quelques uns, j'ai choisi celui qui ne veut plus rien dire aujourd'hui.
Je me souviens d'un soir ou allongé dans mon lit, je papouille ma peluche. Ma mère est assise sur le bord du lit me carresse les cheveux, me masse le cuir chevelu. Et ce jusqu'à ce que je dorme.
Et il m'est venu en tête une phrase donc je ne me souviens plus, mais qui laisse dans l'idée que cette personne est morte. Je n'ai rien dit. Enchainant sur autre chose.
Premièrement elle n'est pas morte. Mais un acte de sa part, a malheureusement fait d'elle une personne que je connais mais que je ne considère pas comme telle.
Etant le premier à dire qu'il ne faut pas couper les ponts, j'ai temporisé. Six mois, au bout desquels pris au piège je lui ai parlé. Il y avait toujours de la rancoeur, mais plus assez pour l'ignorer. Pris au piège et au bord de l'énervement nerveux, j'ai craché ma valda et je suis parti.
Un mois s'écoule, Noël passé de peu, elle nous invite. Je n'ai pas dit grand chose mais j'etais présent.
Lorsqu'elle nous somme tout les deux là, je pène à l'appeller maman, je n'y arrive pas. Un an et sept mois que s'est arrivé.
A mes yeux inconsciemment elle n'a plus sa place en tant que telle.
Un an et sept mois à m'en rendre compte.

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16 février 2021

Patience

Aujourd'hui un peu par hasard j'ai voulu venir ici, pas forcément avec autant de tristesse qu'habituellement. Un peu par hasard ça fait un mois que j'ai pris un an de plus.

Mais aucune crainte de voir l'âge avancer. Aucune peur de me voir vieillir, de sentir les limites de mon corps. Je n'ai pas vécu toute ma vie une même zone mais pas loin. Chaque décision importante a été un virage à 180° amenant des changements tout aussi important. Dans beaucoup de ces situations j'ai pu compter sur l'amour. Dans les 3/4 l'amour d'amis, qui m'ont supportés dans tout les sens.

Ne me sentant jamais chez moi exepté une fois (un interlude), je ne prenais pas la peine d'habiter chez moi. Négligent mon confort, pourquoi me fixer en un point s'il n'y a pas d' intérêt. Pas de motivation pour m'attacher en un lieu.

Aujourd'hui un peu comme une bête craintive, je prends possession de mon appart. J'ai à peu de choses carte libre pour me faire une cuisine, mais ca traine depuis un an. Petit à petit je rajoute des éléments, une deco que j'aime puis stop. J'attends et je recommence. J'ai du mal a me dire que c'est chez moi.

 15 ans que je me construis, me détruis ne laissant comme base saine l'amitié et la famille, mes amours.

Et enfin, aujourd'hui je patience, après de nombreux mois de désert, de tristesse, de remise en question, je sais ce que je veux, que ça n'est pas gagné sans savoir si j'entre dans le jeu.

J'attends cette fois en ayant à peu de choses tout dit. 

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03 février 2021

Depuis un moment je m'empeche de réfléchir avant de dormir, ou dès que j'ai du temps libre. Je fuis surement le regard que je porterai sur ma vie jusqu'à présent. Malheureusement mon travail n'occupe pas forcément ma tête. Alors je pense, à elle, retraçant inlassablement les bons moments puis, j'arrive à aujourd'hui.

J'ai écrit, je lui ai écrit, ouvrant un peu plus mon coeur. Je lui ai dit plusieurs fois avec retenue des choses quand on s'est vu. Parce que j'avais peur de lui faire peur, parce que je ne voulais pas la brusquer pour de multiples raison mais avant tout parce que j'ai tout simplement peur.

Donc je lui ai écrit en reprenant ces moment, ces mots, en les remettant à leur véritable intensité. C'est peut-être maladroit, peut-être pas le bon moment même peut-être une erreur.

Mais voilà, ce que je lui ai écrit est encore dans mon bloc note à attendre le bon moment. Je retouche quelques mots, quelques formulations. Je rajoute des phrases que j'ai oubliées, reculant le moment ou il y aura un changement entre nous. Parce que je le sais il y aura un avant, mais il y aura aussi un après. Peu importe là suite, il le faut. 

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26 janvier 2021

Qu'est ce que tu attends de moi ? Je ne sais plus quoi penser, dire où faire.
J'erre dans un désert mental, je ne fais que penser, ressasser les mêmes pensées. En fait non, je ne fais que la liste des questions que je me pose.
Hélas je n'ai pas de réponses. Alors je fais appel aux souvenirs et le brouillard s'intensifie. Son regard, certains de ses mots, ne trompent pas. La douceur dans ses yeux, certains de ces gestes. Privé de mon sens du touché, de la possibilité de l'effleurer, il ne restait que les yeux. Tout ne passait que par là.

Et ne pas lui parler, ne pas avoir de ses nouvelles.

Rester seul face à ce vide. 

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25 janvier 2021

Ôde

Doucement tu te réveilles,
Timidement tu ouvres les yeux.
Un filet de vie éclaire autour de toi.
Le monde s'éveille...
De ton regard hésitant nait une force.
Puissante et déterminée, tu ouvres les yeux.
La lumière irradie,
Posant sur chaque chose un doux halo.
Tel un papillon tu m'attires,
Je regarde, cherche tes yeux,
Sombres et sauvages,
Puis d'un bleu indéfinissable,
Je me noie dans l'immensité de ton ciel.
Mais ton regard ardent me retrouve,
Perce mon coeur pour atteindre un sentiment.
Le seul sentiment qui surgit à ta vue,
La béatitude.
Le temps d'un instant,
Je nage dans bonheur porté par la chaleur de tes yeux

 

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23 janvier 2021

Le passé me rattrape.

Aujourd'hui, alors que depuis plus de six mois je m'y refuse, la boule au ventre je l'ai fait.

A chaque fois que je cherche des photos, je passe au plus vite sur les périodes la concernant. Parce que je sais l'effet que ça produit, parce que malgré le fait que je pense régulièrement à elle, la voir est encore plus destructeur. Ses yeux, son regard, même en photo me percent.

Mais aujourd'hui, j'ai franchi le cap. Peu-être une envie cachée de me faire du mal. Mais j'ai regardé les photos de cet été. La voir, mais surtout me souvenir de chaque instant. Je ne sais ps ce qui m'a fait le plus mal. Ce que chaque jour je refoule au plus loin. Depuis, je ne marche qu'au radar.. 

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13 janvier 2021

Flou

Ces vacances étaient un test, une façon de savoir ou j'en étais.

Début décembre j'étais empli de ceritude. Je pensais avoir fait la part des choses, sans dire que j'avais fait la paix avec mes sentiments je les avais au moins trié. J'avais évacué la frustration, la colère. Le perpetuel état de nerfs à fleur de peau de cet été était loin de moi.
J'avais quelques appréhension quant au fait de la revoir.
Pour être honnête, je ne savais pas comment réagir, où pire encore comment j'allais réagir. Le flou total.

Je cuisine la musique sur les oreilles, il est tard. Elle arrive, les salue puis me rejoind dans la cuisine. Je n'ai pas de mot pour la décrire, juste une réaction. Mon rythme cardiaque s'accelère, la voir me retourne. En l'espace de quelques secondes tout ce que je croyais avoir trié explose.

J

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