Sur ton passage tout s'emporte,
Tout se transporte.
Dès que ta présence se fait sentir,
Toute chose participe à cette danse.
Les feuilles voltigent suivant un rythme endiablé.
Les gens te résistent mais les cheveux leur tambourine le visage.
Ta course entre les arbres siffle la mélodie de l'automne.
Le début des douces journées orangées,
Le début des tapis craquelant sous les pas.
Puis la terre revêt sont manteau
Espérant prévenir les fraîcheur à venir.
Lentement son souffle se rafraichit
Ne laissant aux fleurs que le murmure des chaudes brises d'été.